Volatile Parigot

 

UNE SAISON D'ACOQUINAGE EN "COMPEPETTE"  [Année 2002]    Sucrer la fenêtre

[ ou petite filmographie très perso de série "Bé" ;-) ]

 

par Olive M -   quit long -
[pour les légendes survoler les images ]

 

L'idée de départ est d'aller s'encanailler dans ces festivités pour se booster un peu, pour se donner un petit coup de pied au cul et voler un peu plus "mordicus". Un peu de curiosité aussi et pourquoi changer un peu d'air, aussi ?             Bas de Page


 

Le WE de Pâques a lieu la première, à Soubeyrand, près de Nyons, dans la Drôme. WE idéal de 3 jours pour un déplacement qui s'annonce assez lointain quand même. Un WE assez fumant aussi, on le réalisera par la suite à la lecture de tous les récits de vol "soutenus" ayant eu lieu un peu partout dans les Alpes. Les rotations se font en tracteur et sont hautes en couleur, yc pour Tom qui trouve ça franchement rigolo. Trois manches fumantes, donc, avec des plafonds à 2700 / 2800, ce qui pltôt bon pour ce périmètre !

Je boucle une première manche de 35 km à une allure de diplomate, du moins c'est ce que me diront Olivier Miechelsen et Marc Mutti, les deux autres franciliens ayant déjà replié leur toile quand je me pointe la bouche en cœur en 360° à l'atterro, croyant que le 'top' est celui de la pose, ce qui provoque une certaine hilarité si j'en juge par les commentaires un fois posé. Je connais pas vraiment le but du jeu: suffisait de passer le "cut" en survolant la ligne…
Bouffe provençale pantagruélique et excellente ambiance.
La seconde manche boucle sur 60 km et passe par Rémuzat, là où fut implantée une colonie de vautours fauves il y a quelques années [ces mêmes vautours qui viennent nous enrhumer de temps à autres au Ventoux, pas loin à tire d'ailes]. A la Montagne du Râton, vu les plafonds à 2800, j'avoue avoir des démangeaisons pour prendre la poudre d'escampette en direction de Valdrôme, Luz la Croix Haute et Grenoble.... Je me ravise, mais ce n'est pas en apprenant quelques temps plus tard ce qui s'est fait ce jour précis ["J"] un peu partout que les regrets s'envoleront. Mais bon.
Pour nous, hormis l'ouvreur, personne ne bouclera, tout le monde est contré par le NO en provenance de la vallée du Rhône. Même scénario le lundi de Pâques 3ième mi-temps, où nous sommes un paquet à rester scotchés au verrou de Buis-les Baronnies, juste derrière le déco du Col d'Ey. Seuls passeront quelques pilotes, un peu plus couillus peut-être, sous des voiles plutôt rapides aussi, peut-être. Dont deux qui boucleront les 40 km, dont Christophe Champetier ayant décollé le dernier !

Au total je fais 11/50, plutôt content, hormis, déjà, ces démêlées avec ce fichu GPS [merci à l'organisation pour avoir pris en compte ma M2 sur témoignage …].


Dès Soubeyrand, l'intérêt de la chose apparaît clairement: voler en groupe et se tirer la bourre, d'abord avec soi-même… Profiter des récup's inclues dans l'organisation. Bref : on n'hésite pas à "partir", et dans le pire des cas, quand on a un doute, il suffit de chercher à suivre la meute. Par contre, pour ce qui est de la tactique, des créneaux de décollage…y'a du boulot.

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Le second acte a lieu pas très loin de là, dans la Drôme aussi, à Aurel. Une trentaine de pilotes dont 6 ou 7 franciliens. En vérité [©D.Löchen]. C'est tout bon pour s'acoquiner avec la pègre volante parisienne ;-)]

Là, les manches seront beaucoup plus "tactiques", voire un brin aléatoires, avec des voiles nuageux qu'on voit arriver de loin, qu'on redoute, et qui finissent par arriver, coupant les vannes et le carburant. Tout ça oblige à se montrer assez calculatoire [ou au moins à faire semblant]. A priori pas trop ma tasse de thé. Un premier parcours de 30 km, avec là encore le sourire narquois des deux acolytes de chez Volgang & Co. Marc et Olivier, présents au "cut" depuis un bail quand je pointe le bout de mes suspentes [m'énervent, ces deux-là ! ]. Le dimanche, on nous envoie au sud de Luc en Diois [Volvent] puis retour. Je boucle pas même l'aller, par contre je boucle brillamment le retour… d'un stop de main de maître.

Mon GPS et moi, à nouveau, on s'est pas bien compris. Décidément, on n'est pas très copains [batteries récal6-30]. Mais c'est sans conséquence, vu la manche en question.... Encore que… il ne s'en est pas fallu de beaucoup pour que je ne profite d'un coup de poker rigolo.
 
A la Tour, tout le monde prend l'option de gauche via la Montagne d'Aucelon. Quand je me pointe là, l'un des locaux est dans mon dos. On a fait le plein ensemble. On fait une partie de la transition ensemble. Mais il reste dans mon dos. A un moment donné, je ne peux que constater qu'il me fait la nique et se casse par la droite. Direction Pradelles. Ouïe ouïe ouïe le dilemme: à droite ? (doit avoir sa petite idée, c'ui là, c'est probable...]. A gauche ? [z'ont tous fait comme ça les autres… doit y'avoir une raison….].
 

A droite ? [oui mais c'est engagé, là en-dessous… si ça passe pas, c'est le canyon assuré - syndrome "tentation": image du petit diable tout rouge -]. A gauche ? [c'est plus sécurit, comme truc - syndrome "raison": image du petit ange tout blanc -]…La valse-hésitation va durer comme ça pendant 2 bonnes mn , avec la Vz bop-bop à la clé. Au bout des 2 mn, c'est réglé: je n'ai plus trop le choix. Bien sur l'option qui me reste se révèlera être le cul de sac du jour. Et bien entendu, le pilote de l'option "Pradelles" sera celui qui ira le plus loin dans la manche.
Au QG, Marc [Mutti] peste sur cette manche qu'il juge "pas assez ambitieuse". Quand il apprend qu'au même moment ils ont fait deux manches de 80 km aux Saisies, il se met à faire des bonds de 3 mètres sur sa chaise et devient limite "insupportable" ;-)]. Pour Dennis Löchen, il s'agit là d'un "T.O.C" [Troubles Obsessionnels de Comportement].
Mais ce ne sont pas les seuls "troubles" qui surgissent.  Il y a aussi des troubles "arboricoles, n'est-ce pas Denis ? ;-))

 

Reste que je suis content d'avoir profiter de cette occasion pour découvrir à vitesse accélérée ce coin que je ne connaissais pas. C'est évidemment là l'autre intérêt de ces festivités . A but fixé et derrière la meute, le coût d'entrée pour découvrir tel ou tel périmètre et décrypter aérologie et cheminements au vu de la météo du jour est infiniment moindre. Un 5 / 28 inespéré comme cerise sur le gââââteau, une ambiance bon enfant sans toutefois le brio de l'organisation de Soubeyrand: petit carton jaune quand même pour les organisateurs qui ont osé faire une "remise des prix" en plein cœur du vignoble diois… sans la moindre bouteille de Clairette . Difficile à avaler, non ?

J'exagère un peu, mais la suite de la saison montrera que j'ai pour ainsi dire bouffé là mon pain "le plus blanc" pour ce qui est des vols et des satisfactions à en tirer. Concrètement, je n'ai prémédité aucun calendrier particulier dans quelque "optique" que ce soit. Toute manche est bonne à prendre, si c'est pour partir voleter là où l'on en a envie. Pour le reste… je laisse les choix plus calculatoires à ceusses que ça turlupine plus que ça ;-). Les festivités suivantes n'auront pour ainsi dire lieu que dans les Alpes du Nord.
A posteriori, je regrette un peu, j'aurais finalement pu (du) me montrer un peu plus curieux…[Alpes du sud, Gard, Ardèche, massif Central etc.] HAUT de Page


En juin je vais me compromettre au Revard. Je n'ai volé qu'un fois au départ du Sire, c'était il y a très longtemps. Il y a là 70 pingouins, la majorité nord-alpins, avec là aussi 6 ou 7 franciliens. La grand-messe est organisée par le redoutable Gérard Florit [ www.para2000.org ] sous l'égide de l'école de Gilles Revil. Plutôt "carrée", l'organisation. C'est tout juste si y'a pas interro écrite sur la situation météo avant de prendre le bus qui monte au Revard ;-) . L'ambiance n'est sans doute pas tout à fait aussi festive qu'à Nyons ou à Aurel, certains pilotes semblent se regarder un peu en chien de faïence.  Samedi: jolie constellation de voiles en l'air dans la même seconde [comme dans les magazines ;-) ]: il s'agit d'une "course au but en temps mini" avec start au sol [le déco est vaste]. Pour ma pomme ce sera bon mais bref: peu après la première balise, je fais court au relief pour faire fissa , et je décroche au relief voile dans le dos pour finir instantanément dans un sapin de 10m de haut. J'y resterais 3 heures, n'osant pas descendre. Gilles Revil devra faire plusieurs passages au-dessus pour guider les 2 copains qui viennent me chercher.

  On réussit à sortir la voile qui n'a rien. 3 branchés dans la même zone, dont 1 jambe cassée. Pendant ce temps-là, 25 pilotes bouclent les 35 kms de l'AR au Semnoz [arggghhhh].

L'un des éternels dilemmes à ce jeu [résumé en 3 lignes] : est-ce que je me limite [dans un premier temps du moins] à tout faire pour boucler, au besoin à mon rythme et en assurant tous mes pleins ? Ou est-ce que je me speede un peu quand même au vu du rythme de mes petits camarades de jeu, avec dans l'idée de ne pas arriver le dernier… dans le cas où je bouclerai ?...
"You know what ? Life is hard…."

Dimanche: conditions très ténues. On poireaute au déco de 11h à 16 h…. [et nous, on doit rentrer sur Paname dans la foulée…]. De quoi devenir chèvre. Circuit de 5 balises. Personne ne tapera la seconde. Je fais 15/65, pour peanut's en points.

Certains pilotent font la moue "car c'est une manche qui rapporte rien". En fait, tout ça fonctionne un peu sur deux modes. Ceux qui sont là pour voler et pour la compépette de l'ensemble du WE, et ceux qui sont là surtout pour telle ou telle manche, avec ce qu'ils peuvent "scorer" dans perspective "fin de saison". J'apprends à cette occase que le classement final se fait au meilleur des 6 meilleures manches. De facto je comprends mieux., et ça fait hach'ment plaisir de sentir qu'on comprend quand même un peu moins mal ;-)


Deux semaines plus tard, Valpelouse.
Trajet avec le noyau francilien. Faire de beaux vols. En fait les plafonds seront comme mes pioches: assez moyens dans l'ensemble. Je pars beaucoup trop tard dans la manche 1. Temporiser pour attendre "du meilleur"…. arff arff. Par contre, comme je me sens "à la bourre", je vole à fond de train pour rallier Allevard [jamais volé comme ça je pense]. Mais là Gloup's ! je reste scotché comme un légume au-dessus de cette fichue moquette bleue, pendant une demi-heure. Z'ont coupé les vannes, les lâââches. Le wagon précédent est 800 m au-dessus et part en direction du Fond de France.

Dans ma petite sellette, je peste et je fais des bonds de 3 m mais ça changera pas grand-chose. Les 5 acolytes qui partagent mon infortune partent poser en vallée. Un peu vert sur les bords, je pars mordicus au radada en direction de Pinsot [vous savez, Pinsot, chez Jicé… la petite maison dans la prairie…] … tout ça pour mourrir en fond de vallée 3 km plus loin.
Dimanche: conditions moins soutenues, la boucle fait 35 km. Je finis à 800m du but. Dommage, j'avais fait vite. Mais d'un autre côté, si je boucle pas, c'est aussi pour n'avoir pas été assez patient et n'avoir pas assuré 100% les pleins. Difficile d'avoir le beurre, l'argent du beurre, et le sourire de la crèmière… Douze pilotes sont au but [23/65]. Un secours.


Samoens, de juillet.

Samedi je biplace au Ventoux. Je ne déboule aux Saix que dimanche. Argghhhh… z'ont super bien volé la veille, les crapules… Les conditions étaient apparemment soutenues, Michel G. a fait secours à la Bourgeoise… BBQ merguez au déco. Pratique pour surveiller la direction du vent. Olive Miechelsen ouvre sa boutanche de blanc gagnée lors de sa 1ère place à Bisanne.
Puis feu sur le Crioux. Pour moi c'est ténu, mais en bataillant ça monte. Seconde balise pas très loin des Gets, retour pour replein au Crioux .

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 Après ça direction cul de vallée, vers St Jean de Sixt. Puis reretour et rereplein au Crioux et v'là-t'y-pas qu'un gros cum de m…. me fait de l'ombre à la Bourgeoise. Scotché là 20 mn en compagnie de Ben, ex BE de la Belle-Idée. Saaaalope de bourgeoise… je pète un câble et tente le tout pour le tout en me jetant sur le petit lac de Chamaussière, mais c'est le tas intégral et caractérisé. En vérité. Dommage, le but était à portée de finesse de cette avant-dernière balise... 23 sur 65.



Vient ensuite la grosse Bé de Mieussy. Toute la pègre nord-alpine, l'état major parisien ["montagne", NDLR] également, yc Olive Miechelsen qui s'est remis de son catex aux Saisies trois semaines plus tôt. Sont là aussi quelques Kadors [Canaud, Cortella, Bétemps, Dom P…] dont à première vue on pige pas forcément bien ce qu'ils font là s'ils ne font pas "ouvreur". La manche du samedi est une manche de 75 km que personne ne boucle. Je finis en me posant pour ainsi dire sur le barrage du Pont du Diable [B3], comme un certain nombre de congénères. Quand je dis "diable", c'est le cas de le dire: il fallait passer par le Roc d'Enfer, car Satan la b... oup's ! car Satan l'habite, parait-il. Sur ce trajet, je suis resté en carafe à deux reprises: vers Chalune, puis sur la Pte de Nantaux. La patience n'est pas mon fort, c'est pas un scoop. Encore une manche genre 28/80. Décidément ça patine secos, Marcel ;-)
Le lendemain, je "grave-merdouille" [comme disent les jeunes dans les lycées] avec cette satanée Game Boy sauce GPS. Merci à Fabrice Sybille pour le coup demain. Mais résultat: je suis quand même le dernier à décoller. La meute a déjà plié l'AR de Marcelly et enquille après Rovagne. Gros caca nerveux du pilote, même si c'est un temps mini individuel. Et pi là on entend en radio qu'un pilote s'est mis une boîte,  qu'un hélico arrive. Du coup la manche est annulée. J'étais en l'air pas loin quand a eu lieu le vrac, mais j'ai rien vu.
Je pousse quand même jusqu'à Agy, en ayant souqué ferme pour sortir la tête de l'eau au Marcelly. Puis retour vent de cul du col de Chatillon pour une pose habituelle aux Choucas [y'a pas d'mal à s'faire du bien].
 

Bouffe du soir chez les Choucas. Sans surprise c'est le dénommé Cortella qui décroche la timbale. Le pilote accidenté, c'est Gilbert Vaidie, comparse francilien. Second carton sous sa "Boom" [Gin Boomerang, ndlr], après sa colonne d'août 2001 lors des championnats de France. Epaule disloquée. Gilbert est encore en convalescence. Bon courage Gilbert.


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La suite est plus confuse dans ma mémoire. Se succèdent plusieurs manches en conditions soit faiblardes soit marginales. Voire les deux, mon adjudant.
Quand je dis "conditions marginales", je pense à Chamonix [Oup's ! "Cham" !]. Samedi j'y décolle beaucoup trop tard [" pour attendre mieux ", once again]. Tu parles… "mieux"… aaarffff, mon c.. . Je finis sous la grêle, et je n'ai même pas ce privilège qu'auront certains de "pomper" sous la dite grêle [mais si mais si ! parait qu'ça peut l'faire !] quand ils passeront là en revenant de l'Aiguille Pourrie pour tenter Passy.
Eh ben mêêêême dans ces conditions, faut qu'il y ait une dizaine de lascards au but [30km]. Le lendemain, rideau [de crasse, ndlr]: on n'utilisera même pas les billets pour monter à Planpraz. Grande découverte de ce WE: l'outre "Douche Portable" de camping sauvage made for zi cow-boy, prêtée par Nico Courdent, nordiste adepte lui aussi de ces longs périples. J'en suis encore tout "chocolat", merci Nico.

Quand je disais "conditions faiblardes", je pense au Ballon d'Alsace où personne n'ira au but [arghhh, septembre…] et où je me vacherai à 8 km du déco, dans le bocal duquel j'aurai mariné une demi-heure par entêtement, par manque de patience et par manque cruel d'imagination.
Par "conditions faiblardes", je pense aussi à Aiguebelette , où personne ne se tapera les 30km au menu… et où la moitié du contingent décollera carrément dans le nuage [pas glop pas glop !]. Et imaginez un peu, pour ceux qui connaissent ce déco… 80 pilotes à faire partir de ce mouchoir …
Conclusion: si vous y allez pour faire de beaux vols, ne misez pas trop sur fin août – début septembre…


 

ZI CONCLUSION
Well, beaucoup de bons moments passés en l'air, mais quelques regrets aussi d'avoir été [ou de m'être] sevré de vrais beaux vols à partir de mi-juillet, avec cette sensation diffuse de n'avoir parfois pas optimisé, mais ça ... Car on a beau dire … on se prend vite au jeu, en tous cas par rapport à soi-même. Bref, en caricaturant un peu, on préfère encore faire 55 d'une manche fumante où l'on est content d'avoir fait quelques bonnes pioches... que finir une manche bof-bof où l'on fait 5 en dépit du fait d'être passé au travers de l'essentiel et en dépit du fait de s'être, fait, quelque part, enrhumé par soit-même. Ou éloge de l'insatisfaction perpétuelle (et T.O.C !) …  Mais faut se dire que tout le monde en est un peu là, à un moment ou à un autre …

Au final, 60 zèbres finissent allègrement devant ma pomme, dont 3 franciliens. 12 manches pour environ 30 heures de périple, des enseignements qu'il faudrait essayer d'en tirer [aïe aïe aïe ! mes méninges !]. Pour une meilleure lecture de la situation, de l'aérologie, du cheminement, et aussi pour ce qui est d'avoir à se bouger le c.. pour ne pas voler trop lentement quand même. Avec la petite démangeaison chronique de songer par moment à un autre chiffon, meilleur plané meilleure vitesse meilleur virage et tout et tout et tout…   Mais bon… c'est une autre histoire ...



Je ne sais pas bien à quel rythme je reprendrais ce manège en 2003, je suis juste rasséréné de savoir à quel point il y a encore tant et tant à tester, à tenter, à découvrir et à cogiter [aïe ! mes méninges ! entorse du neuronne gauche !!] …
Il y a des rumeurs comme quoi 3 ou 4 volatiles villebonneux songeraient à s'y coller. Ça pourrait être sympa mais aussi judicieux en organisation. Cette année, je me suis chevillé avec des volatiles d'autres volières franciliennes, notamment ceux qui n'étaient pas franchement omnibulés par le vol de plaine. Ça conduit donc à voler en côtoyant d'autres pilotes, d'autres clubs et d'autres approches, d'autres habitudes.
Bref, pas seulement d'autres sites.  avis aux amateurs.
 

Olive
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